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Tout au long de la journée de vendredi, chaque classe de l'école avait un temps réservé pour bouquiner les livres au gymnase de l'école. La Librairie La Grande Ourse présente sur place vendait une sélection de livres axée principalement pour les jeunes. Certains élèves ont saisi l'occasion pour prendre des notes de leur coup de coeur afin de revenir faire leurs achats pendant la journée de samedi. En soirée, l'heure du conte était au rendez-vous à la Bibliothèque Dre-Marguerite-Michaud avec les auteures, Mme Édith Bourget et Mme Audrey Long. Des élèves fréquentant la garderie Au P'tit Monde De Franco et La Maison des jeunes L'acAdo ont eu la chance de pouvoir y assister en attendant l'arrivée de leur parent. Tandis que la vente de livres se poursuivait pendant la journée de samedi, les spectacles d'Atchoum et de Féeli Tout ont charmés les plus petits. Les enfants ont pu danser, bouger et écouter la lecture d'une histoire. Mme Mélanie Francoeur offrait aussi une conférence sur son livre La bile noire pour le public adulte.
Clarita et Philippe, élèves bénévoles durant le Salon du livre, ont veillé à la présentation de chacun des artistes et auteures, accompagnés de Mme Norma Dubé, présidente de l’Association des aînés de la Capitale pour l’apprentissage et le mieux-être (AACAME). Une courte entrevue était ensuite faite par Mme Judy de CPJN afin de mousser la promotion des spectacles et des conférences des diverses célébrités présentes.
Merci au Centre Communautaire Sainte-Anne, au Salon de Dieppe, à la radio CJPN et aux nombreux bénévoles sur place qui ont rendu cet évènement possible.
À la fin de l’année scolaire dernière, Mme Yolande, enseignante de musique, a fait l’acquisition de 15 nouveaux ukulélés pour sa salle de classe. L’école a investi plus de 700$ dans le but de développer l’éveil musical des élèves de 3e à 5e année. C’est donc au grand plaisir des élèves qu'ils peuvent maintenant apprendre un tout nouvel instrument. Malgré les revirements de situation liés à la pandémie, le ukulélé demeure un instrument sécuritaire qui pourra être utilisé en tout temps. Nous retrouvons sur la photo les élèves de 3e année de Mme Annik.
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Dans les années passées, le 30 septembre était originalement appelée la Journée du chandail orange. Cette journée prend ses origines en mai 2013 à Williams Lake en Colombie-Britannique lors d'un projet commémoratif du pensionnat "St-Joseph Mission Residential School". Une ancienne élève de ce pensionnat, Phyllis Jack Webstad, a témoigné s'être fait enlever par son enseignant un chandail orange brillant que sa grand-mère lui avait acheté. En partageant son histoire, elle s'est rendu compte que plusieurs survivants avaient des histoires semblables. Par conséquent, la journée du chandail orange est devenue une occasion de se rappeler cette époque affreuse, et nous encourage à créer un système scolaire où toutes les traditions et les cultures sont accueillies. À compter de l'année 2021, le 30 septembre a été désigné par le gouvernement fédéral « Journée nationale de la vérité et de la réconciliation » afin de répondre à l’Appel à l’action 80 de la Commission de vérité et réconciliation.
Aujourd'hui, le personnel ainsi que tous les élèves de l’École des Bâtisseurs se sont unis afin de souligner cette journée d'une façon très symbolique. En plus d'être appelé à porter un chandail orange, un arbre à sucre a été planté devant l'école afin que les élèves, le personnel ainsi que la communauté puissent honorer la mémoire de tous les enfants qui ont fréquenté un pensionnat ou une école de jour autochtone, dont un grand nombre ne sont jamais rentrés chez eux. Cet arbre est important pour les habitants du Bas-Canada depuis très longtemps, non seulement pour ses magnifiques couleurs à l'automne, mais parce que les Amérindiens ont partagé, avec leurs ancêtres, la technique d'extraire la sève printanière et de produire le précieux sucre d'érable.
En matinée, une célébration virtuelle animée par Jayla, Matéo, Qaliyanna, Jasmine et Evan, élèves de 5e année de la classe de Mme Laura, a eu lieu. Toutes les classes se sont branchées sur Teams pour entendre une bénédiction autochtone écrite par Gwen Bear et interprétée par Mme Imelda Perley, une aînée autochtone, ainsi que Jeff Zaat, un enseignant de musique. Une minute de silence et de recueillement a été faite à la mémoire des victimes de ces tragiques évènements. Nous pouvions aussi voir la classe de 1re année de Mme Hélène procéder à la plantation de l’arbre à sucre. Tout au long de la journée, chaque classe a été invitée à déposer une roche qu’ils auront peinte de couleur orange et identifiée de leur nom au pied de l’arbre. Voilà donc une belle façon d’aborder un sujet difficile et ainsi transmettre la vérité à travers un geste empreint de douceur et de sincérité.







